• L'origine de Tignieu-Jameyzieu • XIXème et XXème siècle
• Création de la commune • Les Maires de Jameyzieu
• Commune entre deux eaux • Les Maires de Tignieu
• Un peu d'histoire  

L'origine du nom de Tignieu-Jameyzieu

Pendant la période de zéro à 500 ans après Jésus Christ la "paix romaine" permit le développement de l'agriculture, et entraîna l'implantation de nombreux domaines agricoles. Pour désigner ceux-ci on ajouta au nom du chef de famille le suffixe gaulois ACO romanisé en - ACUM, ANUM, suffixe qui curieusement évolua dans notre région en IEU.
Une hypothèse fait dériver Tignieu du nom d'un ancien romain Tennius, maître des lieux.
Jameyzieu viendrait de James qui est lui-même une transformation de Jacob ou de Jacques, peut-être du nom d'un ancien propriétaire nommé Jacobus. Danzat pense plutôt au nom gaulois de Gematius.
Une autre origine possible serait le mot TIGNE mot qui signifierait forêt le pays n'était alors qu'un fouillis de bois et de marécages. D'autres voient dans ce nom le souvenir d'ateliers de grands cuviers en bois appelés tine, servant à faire fermenter la vendange ou à transporter le raisin de la vigne au pressoir.
Les habitants de Tignieu-Jameyzieu sont appelés les Tignolands.

Création de la commune

L'existence de Tignieu en 1311 est attestée par un acte selon lequel le 20 juin, Guichard « Textoris » cède au dauphin une pièce de terre sise dans la paroisse. En 1458, Tignieu et Jameyzieu étaient différenciées : l'une ayant 24 familles soumises à l'impôt et l'autre 12 .
Il en était de même en 1696. Tignieu comptant 208 familles et Jameyzieu 36 familles.
Il faut attendre 1840 pour voir ces deux communes s'unir.
Ce qui est aujourd'hui Pont de Chéruy avait le désavantage d'être partagé entre deux cantons : La rive droite de la Bourbre dépendait de la commune de Tignieu canton de Crémieu, la rive gauche de celle de Pont de Chéruy canton de Meyzieu.
En 1867, Pont de Chéruy devenait autonome, mais s'agrandit aux dépens de Tignieu, de Charvieu, et de Chavanoz.

Commune entre deux eaux :

La commune est bordée par les deux rivières de la Bourbre et de la Girine. Entre Tignieu et Jameyzieu s'étendais un marais autrefois impraticable et peuplé de sangsues. C'est un village de plaine ( 207 m. en moyenne ) que domine la colline où s'est installé le village de Tignieu ( 236 m. point culminant).

Un peu d'histoire :

Depuis combien d'années Tignieu et Jameyzieu ont-ils été habités par les hommes ?
Nul ne peut le dire.E.Chantre en 1835 parle "d'objets néolithiques" découverts sur la commune, sans en préciser le lieu.
Sur le haut de Tignieu au nord du hameau actuel devait s'élever le château des « Seigneurs des Bottus ». Il n'en reste aucun vestige, àpart quelques sections de souterrain repérées lors de certains travaux.
Jameyzieu étant une place fortifiée, en bordure de « la vieille Bourbre » on peut voir une demeure très ancienne, aux murs épais percés d'une fenêtre à meneaux.
Il existait un prieuré dédié à Notre Dame qui dépendait de la Prévôté de Houtjoux « Grand saint Bernard ». Il semble ne plus exister dès 1525. La Ferme du Prieuré sur Tignieu, en perpétue le souvenir.
A Jameyzieu, en 1827, un pont suspendu enjambait la Bourbre. Rompu quatre ans plus tard, il fut remplacé en 1838 par un pont de pierre de 16 mètres. On parlait il y a quelques années de la noyade en 1765 au port de Jameyzieu.
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XIX et XX Siècles

Tignieu-Jameyzieu reste une commune rurale. Le plan d'occupation des sols protège les terres agricoles. Elles sont réparties entre une dizaine de fermes qui ont ainsi une surface cultivable satisfaisante.
Tignieu est depuis longtemps un pays de tisseurs.
Dans un manuscrit de 1311, un habitant de cette bourgade qui vendait une terre au Dauphin, se nommait Guichard Textoris (Guichard le tisseur).
A la fin du siècle dernier le tissage de la soie avait pris un développement considérable dans la région, Tignieu était à l'avant garde de ce mouvement. L'élevage des vers à soie s'est rapidement répandu et à «la ferme du prieuré» était installée une magnanerie assez importante, d'où les chemins bordés de mûriers qui allaient de la ferme à Jameyzieu et de Tignieu à Pont de Chéruy.
Autour de 1920 l'usine de tissage spécialisée dans le velours, employaient à Tignieu de nombreux ouvriers. Peu de temps avant sa fermeture en 1977, 200 personnes y travaillaient encore.

Cf : "Dossier Patrimoine" Usine de Tissage
CROZIER frères rédigée par Elisabeth Roux Groux
dans le Bulletin Municipal de janvier 2006.


Bibliographie
Nouvellement paru aux éditions AHPPV via l'association " Histoire et Patrimoine du Pays Voironnais" : "Histoire d'une entreprise de velours, JB MARTIN (1843-1977)" .
En vente dans les librairies et maison de la Presse de Voiron et des environs. Possibilité de commande par courrier ou téléphone auprès de l'association AHPPV, 72 avenue des frères Tardy, 38500 VOIRON, tel 04 76 05 03 88. 104 pages, 20 €.

 
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LES MAIRES DE JAMEYZIEU

La Révolution de 1789

La loi du 14 décembre 1789 instaure le droit à toute communauté d’habitants de devenir une cellule administrative de base.
La municipalité : une assemblée de représentants élus et un maire chargés de gérer la commune.
Le maire est nommé pour 2 ans par des citoyens actifs qui élisent également le corps municipal pour la même durée.

La constitution de l’An III (août 1795)

Elle va profondément changer le système en place. Elle remplace les municipalités communales par des municipalités de canton. L’administration communale n’existe plus mais est directement exécutée au chef lieu de canton : Cremieu pour le nôtre où siègent des représentants de chacune des communes composant le canton sous l’égide d’un président nommé. Cette situation perdure jusqu’à la promulgation de la loi du 22 pluviôse an VIII (février 1800) qui rétablit l’administration communale. L’agent municipal porte à nouveau le nom de maire.
Pour les communes de moins de 5000 habitants, les maires sont choisis par le Préfet parmi les conseillers municipaux qui sont élus par un système complexe de présélection sur des listes de notabilités.

La Restauration 1814

Elle maintient la nomination des maires, ils sont choisis au sein de conseils municipaux eux-mêmes nommés.

La Révolution de juillet 1830

S’en suit la loi du 21 mai 1831 qui instaure l’élection des conseillers municipaux par un corps électoral censitaire (il faut être imposable d’une certaine somme) pour 6 ans renouvelables par moitié tous les trois ans.
Le maire et les adjoints sont nommés par le roi dans les communes de plus de 3000 habitants par le Préfet dans les autres.

Le Second Empire

La loi de1855 fixe la durée du mandat à 5 ans.

La Troisième République

La loi du 28 mars 1882 rétablit la règle générale : la nomination des maires et adjoints par le conseil municipal à l’exception de la ville de Paris.
La loi du 5 avril 1884 institue le mandat électif à 4 ans.
La loi du 10 avril 1929 porte le mandat à 6 ans pour les maires et les conseillers municipaux.

Vichy 1940

Réinstaure la distinction entre grandes et petites communes : celles de moins de 2000 habitants gardent la démocratie complète (élection des conseils par les électeurs et des maires et adjoints par les conseils. Pour les communes de 2000 à 10000 habitants maires, adjoints et conseillers municipaux sont nommés par le Préfet, au-delà de 10.000 habitants par le gouvernement.

La Libération


Elle rétabli la loi de 1884 fondée sur le suffrage universel.

La commune de Jameyzieu à été rattachée à Tignieu par ordonnance du 7 septembre 1840.
Nous n’avons aucun registre de délibération de la commune de Jameyzieu dans les archives communales ni les procès verbaux d’assermentations des officiers municipaux de Jameyzieu pour la période allant de 1790 à l’An IX (1801) aux archives départementales.
C’est par le biais des registres d’état civil de la commune de Jameyzieu ainsi que dans les archives préfectorales cote 15M et 16 M1 versées aux archives départementales que nous pouvons retrouver les noms des édiles municipaux, mais ceux-ci ne comportent aucun renseignement d’ordre privé.
Les registres d’état civil sont tenus par les curés jusqu’à la révolution.
L’ultime curé prieur de Jameyzieu. le père Fouilleux inscrit un dernier acte en juillet 1792.

Liste des maires de Jameyzieu

• Cité dans les archives communales serie LL pour l’année 1791 : Maurice Bertet maire de Jameyzieu il est vraisemblablement le premier maire élu de la commune.

• Le premier acte signé par G Tavernet officier public(1) de la commune, fermier date du 13 mai 1792 (1) personne qui à le pouvoir d’authentifier les actes, maire, notaire, greffier).

• A partir de l’An III décembre 1794 Etienne Montagnon signe les registres en qualité d’officier public, jusqu’à pluviôse l’An IV (16 fevrier 1796).

Dès le 29 février 1796 soit le10 ventôse de l’An IV les registres sont signés par Jean Griot agent municipal, officier public. Il a pour adjoint municipal, Benoît Varvier.

L’An VI prairial (mai 1796) c’est à nouveau Georges Tavernet agent municipal, officier public.

• Depuis l’An VIII le 10 vendemiaire (septembre 1799) Claude Tavernet cultivateur et agent municipal, officier public. Adjoint municipal : Benoît Varvier.

Remplaçé dès le 10 prairial de l’An VIII (30mai 1800) par Pierre Tavernet cultivateur, maire de la commune.

Depuis l’An VIII le qualitatif de maire se retrouve sur la plupart des actes en remplacement de celui.

Officier public : appellation également attribuées aux adjoints faisant fonction d’officier d’état civil.


L’An XI frimaire (novembre 1802) voit l’installation de Joseph Marie Sornin, nouveau maire de la commune, magistrat, habitant Pont de Cheruy, commune de Tignieu, dont il est également le maire. Il restera maire de Jameyzieu jusqu’en 1821. Il a pour adjoint en 1813 Jean Aimard.

Octobre 1821 un nouveau maire Joseph Dumollard officie à Jameyzieu. Son adjoint : Benoît Varvier.

Octobre 1823 Le vicomte Joseph Marie Sholto Douglas est nommé maire de Jameyzieu. Propriétaire de l’ancien Prieuré (situé rue de la scierie à Jameyzieu) des granges et terres sur la commune de Jameyzieu. Il a pour adjoint Clément Merlin.

• Lui succède en 1830 Clément Merlin, qui sera maire pendant 6 ans. Il a pour adjoint Joseph Rabilloud.

Année 1835, Joseph Rabilloud prend la relève. C’est le dernier maire de la commune de Jameyzieu.
Une mission difficile que celle d’assister impuissant à la fusion de la commune avec celle de Tignieu malgré les démarches de résistance de la part des édiles, renforcé par celle des habitants.
Il a pour adjoint Joseph Vaillant.

La rareté des pièces justificatives à ce jour ne permet pas d’être plus précis, les maires n’ayant pas de locaux ont parfois gardé les archives chez eux, ont oublié de les reverser ou les ont stockées dans d’autres services, parfois nous avons la surprise de découvrir des paperasses à la brocante ou ailleurs dans des mains privées, ce travail pourra probablement être complété en fonction des trouvailles.


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LES MAIRES DE TIGNIEU

« Communes »

C’est le nom que prirent dès 1789
les paroisses religieuses transformées
en unités administratives.
La Constituante décida la formation
de municipalités qui furent élues par
les citoyens actifs.
De 1789 à 1792 une succession de lois électorales définissent les citoyens éligibles.
A la base ce sont des hommes de plus de 25 ans, ils ne doivent pas être en situation de banqueroute et payer un cens (impôt direct) au moins égal à trois jours de salaire d’un ouvrier.
Les citoyens passifs ne peuvent être ni électeurs ni élus. En font partie : les domestiques, les femmes, les pauvres et les sans grade.
Une statistique publiée le 27 mai 1791 évalue le nombre de citoyens actifs à 4 298 360. Soit 61 % de la population mâle âgée de plus de 25 ans.


La Constitution de l’An III (août 1795)

Le Directoire crée les municipalités de canton avec à sa tête, un président dans le chef-lieu. Pour le nôtre, il s’agit de Crémieu.
Au sein de chaque commune, le maire élu devient agent municipal, faisant fonction d’officier public. Ses responsabilités restent les mêmes que précédemment, sinon qu’il a obligation de participer à la municipalité cantonale dont il est le rapporteur politique pour sa communauté.

La Constitution de l’An VIII (décembre 1799)

Cette période voit la disparition des municipalités de canton. Concernant les communes de moins de 5000 habitants, le maire est nommé par le préfet, tandis que les conseillers sont choisis sur une «liste de confiance», en somme une liste de notabilité.Cette dernière est établie par élection.
Cependant, dans les communes de moins de 1000 habitants, ce sont en majorité des laboureurs parmi les plus imposés qui siègent. Néanmoins, le maire doit savoir lire et signer.
Depuis la loi du 22 pluviôse de l’an VIII l’appellation «maire» remplace celle d’«agent municipal».
Le maire est nommé pour une durée de 3 ans.

Pluviose An IX (janvier 1801)

Le maire est chargé seul de l’administration de la commune. Les conseillers ne sont consultés que lorsqu’ il le juge utile.
Ce pouvoir absolu est exercé pendant plusieurs décennies, renforçant le prestige attaché à la fonction.
A partir de septembre 1802 les conseillers sont en place pour 10 ans, le maire et son adjoint pour 5 ans.

La chute de l’Empire

La Restauration (1814 –1830)

La Restauration rétabli le suffrage censitaire : seuls les hommes de 30 ans payant un (cens), impôt de 300 frs, ont le droit de vote.
La loi du 29 juin 1820, loi «du double vote», qui permet aux électeurs les plus imposés de voter deux fois. Cette mesure avantage les plus riches, donc le courant conservateur.

Monarchie de juillet (juillet 1830–février 1848)

La loi du 21 mars stipule que le maire sera nommé et choisi obligatoirement parmi les conseillers municipaux.
Le cens passe de 300 francs à 200 francs pour les électeurs, l’âge est abaissé à 25 ans.
De 1831 à 1846 les élus sont renouvelés tous les 3 ans par moitié au cours du dernier trimestre et le maire nommé au début de l’année suivante. Sans indemnité, le maire doit être riche « pour inspirer le respect ».

 

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Les Maires de TIGNIEU de la Révolution à la Monarchie de Juillet.

•Une mention dans le registre paroissial du 27 septembre 1792 nous indique que Sieur François Reynaud est maire. Il est vraisemblablement le premier maire élu de Tignieu.

9 décembre 1792, Jacques Jacquin, 31 ans, laboureur, est élu maire et officier public. « Il comparaît » devant la porte de l’église à défaut de maison commune.
Selon les registres, il est maire jusqu’en Brumaire An IV (octobre 1795). Il est né à Tignieu, le 26 août 1761, fils
de Claude et Pernette Bernard.
Il épouse en première noce Reine
Reynaud et en seconde noce Marguerite Deschamps. Il décède à Tignieu
le 21 juin 1817.

Brumaire An IV (novembre 1795)
François Reynaud, 40 ans, marchand au Pont de Cheruis, précédemment maire jusqu’en décembre 1792.
Il est réélu en novembre 1795 pour assumer sa tâche d’agent municipal. Officier public, en vertu de la Constitution de l’An III.
Le mot «maire» laisse la place à celui d’«agent municipal».
Il reste en place jusqu’en mars 1797.
Il est né vers 1755 dans une commune avoisinante, décédé le ?
Sa famille tient plusieurs fermes en fermage, celle du «Bionnais», à St Romain de Jalionas, «la Grange Rouge» à Chavanoz et «le moulin» de Tignieu.
Il est propriétaire de nombreux biens sur la commune.
Sous la mandature du maire Sornin, il est conseiller municipal sinon
consulté au titre des plus forts imposés, presque sans interruption
pendant une trentaine d’année.

Germinal An V (mars 1797)
Louis Rullet, 56 ans, agent municipal, laboureur, fils de Jacques et Françoise Rual.
Il épouse à Tignieu le 27 juin 1766 Marguerite Escoffier, en seconde noce Claudine Escoffier.Il décède à Tignieu âgé de 84 ans le 3 mars 1825. Il assume son mandat jusqu’au 28 germinal An VI (avril 1798).
Il est conseiller municipal de l’année 1800 à 1818.

Prairial An VI (mai 1798)
Jean Aimard, 29 ans, agent municipal, marchand au Pont de Cheruis. Il assure cette mission, jusqu’en floréal An VIII (mai 1800).
Fils de Cesar, laboureur à Villette d’Anthon, il épouse Agathe Aimard,
le 21 octobre 1788. Ils sont tous les deux domestiques chez Sieur Quenin au Constantin. Mais l’ère révolutionnaire lui profite et favorise son ascension sociale.
Dès novembre 1789, il est marchand puis aubergiste au Pont de
Cheruis. Depuis le consulat il est membre du conseil municipal
et adjoint au maire. Pendant cette période il assure aussi la fonction d’adjoint pour la commune de Jameyzieu.
En 1827 il est 4eme sur la liste des propriétaires les plus imposés de notre commune. Il décède au hameau de Pont de Cheruis le 20 février 1829, âgé de 60 ans.
C’est le conseiller Antoine Charrel qui est alors nommé adjoint.

25 Floréal An VIII (8 mai 1800)

Joseph Marie Sornin 41 ans ancien officier d’état major.
Il naît le 6 octobre 1759 au hameau de Pont de Cheruis. Fils du notaire royal Joseph Sornin et de Marie Baille, petit fils de Michel Sornin, également notaire royal. Il épouse Josephine Perret, 1778–1831 elle-même issue d’une famille de notaire.
Ils sont parents de Maurice Marie César Sornin, né en 1801 qui fut juge à Vienne et premier maire de la commune de Pont de Chéruy nouvellement créée en 1867. Il décède en 1887 à l’âge de 86 ans. Il repose dans le caveau familial à Tignieu.

1815, période mouvementée.
Le premier mars, Napoléon est de retour d’exil. Il reprend le pouvoir le 20 mars.
De nombreux fonctionnaires ralliés aux Bourbons sont déchargés de leur poste. C’est ce qui arrive au maire Sornin qui est remplacé par Antoine Barbier, maréchal ferrant, habitant Pont de Cheruis.
« Né à Tignieu le 20 mai 1755, Y décède le 27 septembre 1828. »
Il devient le nouveau maire avec pour adjoint Antoine Courant. Ils sont nommés le 7 juin 1815 par le préfet, Marc-Antoine Bourdon-Vatry, baron d’Empire.

Mais, suite à la défaite de Waterloo, l’empereur abdique le 22 juin 1815. C’est le retour de Louis XVIII, ce qui suppose des changements chez les fonctionnaires.
Si bien que dès le mois d’août, les actes sont de nouveau signés par le maire Sornin.

9 mars 1845
Voit l’installation de Jean Jacquin, 59 ans, cultivateur. Nommé maire suite au décès du maire Sornin.
Jean Escoffier, quant à lui devient adjoint.
Tous deux prêtent serment de fidélité au roi des français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume.
Il assume la charge jusqu’au changement de régime au printemps 1848.
Il est remplacé par un maire provisoire (mai 1848).

Il est conseiller municipal depuis 1818. Il fait partie comme tous les membres du conseil des gros contribuables de la commune.
Il décède à Tignieu dans sa maison du Chatanay le 8 juin 1861.


 

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